Cela faisait environs 2 ans que je n'avais pas déménagé, mais au moins, cette fois-ci je faisais ma rentrée en même temps que tout le monde. Au lycée/université de Lounarodi à Forks, cette petite ville où la pluie est toujours au rendez-vous. Mes cartons étaient déballés, et la maison rangée, j'avais eu enfin le temps de m'occuper de mes fournitures scolaire.
A l'entrée, dans la cour, on pouvait lire Lounarodi : "Bienvenue aux nouveaux élèves !", je ne savais pas si ce panneau s'adressait directement à moi, mais j'en eus l'impression. Je respirais un bon coup, et me dirigeais vers la cours où tout le monde commençait à se diriger en petit groupe. A la différence que moi j'avais l'impression d'avoir un panneau clignotant "REGARDEZ-MOI ! JE SUIS NOUVELLE !", en plein milieu du visage. Tout le monde me regardait, mais personne ne m'approchait, il faut croire que j'allais devoir passer l'année toute seule encore une fois, j'avais l'habitude. Mon année de seconde n'était sûrement pas la meilleur que la terre est connu.
Les couloirs des bâtiments étaient entièrement consacrés aux feuilles qui annonçaient notre classe. Avec les lycéens et les élèves de l'université dans la même école, les couloirs étaient remplis, j'avais dit à maman que c'était une mauvaise idée de m'envoyer dans un établissement qui fait à la fois lycée et université. Heureusement que celui-ci comportait neuf bâtiments, même si j'étais certaine que lorsqu'il faudrait chercher une salle je le regretterai !
J'étais arrivé au 3éme bâtiment quand j'aperçue enfin mon nom sur l'une des feuilles, "Eloïne Baquet classe française : 1er4". J'entrais dans la classe pour récupérer mon emploi du temps et mes livres de cours. C'est en ouvrant la porte que j'aperçue deux jeunes filles absolument sublimes, l'une était un petit peu plus grande que moi, elle avait les cheveux châtains claires parsemés de légères mèches de couleur miel. À côté d'elle, il y avait une deuxième fille d'une beauté égale à la première. Elle était plus petite de quelques centimètres que l'autre, sa coupe était un carré qui lui arrivait aux épaules, ses cheveux étaient aussi châtain clair mais plus foncé que sa congénère. Elles étaient debout dans un des coins de la salle à me regarder, je détournais la tête, gênée.
Les cours passèrent plus ou moins vite. Il était midi, j'entrais dans la cafétéria, elle était immense ! Remplie avec plusieurs centaines de table, le self était aussi très grand, on devait être une bonne centaine à attendre d'être servi. Une fois que ce fut fait, je cherchais une table inoccupée, mais elles l'étaient toutes. Un des pions qui s'occupait de surveiller la cantine - Antoine d'après ce que j'avais pu entendre -, me pria de m'assoir à la table qui se trouvait à ma gauche. J'obtempérais suivie de deux autres filles, celles que j'avais vu en entrant en cours.
- Bonjours, les saluais-je timidement. - Ne perd pas ton temps avec nous ! Rétorqua la jeune fille aux cheveux châtain. - Calme-toi Léna ! Lui reprocha l'autre - Je. Suis. Calme. Clara ! - Ne t'occupe pas d'elle, me rassura celle-ci, elle a juste mal dormie. - Pff, murmura l'intéressée. - Salut les filles, héla une autre bien trop vielle pour être une lycéenne, une élève de l'université sans
doute. Oh tu dois être Eloïne ! Comment connaissait-elle mon prénom ?
- Moi c'est Alice Cullen, continua-elle avec son sourire angélique. Je peux me joindre à vous ? - Non, Ce n'est pas la peine, interviens Léna, on vient de finir de manger. Elle se leva suivie de Clara qui me gratifia d'un regard d'excuses. Je ne m'étais pas encore assise et elles avaient déjà fini de manger. Etrange, surtout qu'elles étaient arrivées après moi. Elles n'avaient pas faim sans doute.
- Bon, tant pis, je vais manger avec Eloïne, répondit Alice aux deux autres. Léna lui lança un regard noir, et je fus certaine que si elle avait pu, elle lui aurait lancé des éclairs. Lorsqu'elles furent sorties de la cantine, je retournais à ma nouvelle compagne de déjeuner qui s'était assise entre temps.
- Elle est toujours comme ça ? Demandai-je. - Léna ? En ce moment ça lui arrive souvent ! Au fait, très joli ton accent français, me complimenta-t-elle en
souriant.
La discussion continua, et j'appris qu'elle avait était adoptée par le docteur Carlisle Cullen, ainsi que quatre autres personnes du même âge qu'elle. Alice était en couple avec Jasper Hale, frère jumeau de Rosalie Hale, tout deux adoptés par la même famille qu'elle. Rosalie était avec Emmett, elle avait un autre frère, Edward, marié à Bella qui était la seule de la bande à ne pas être adoptée. Ils avaient tout les deux adoptés une petite fille, nièce par alliance d'Edward nommé Renesmée. Ce qui faisait d'elle une tante. J'appris aussi avec surprise qu'elle était dans le même cours de sport que moi. Après avoir fini de manger, elle resta avec moi jusqu'à la sonnerie. Lorsqu'il fut l'heure de retourner en cours, elle se dirigea vers un groupe composé de plusieurs personnes, je ne m'attardais pas sur eux car mon cours été à l'opposé de la cafétéria et je ne voulais pas arriver en retard, surtout pour ma toute premier heure de maths, et d'après se que m'avais dit Alice, la prof que j'avais n'était pas une des plus commode. J'accélérais le pas, pour finalement arriver en avance devant la salle. Ce qui était mieux pensai-je. Quelques secondes plus tard, j'aperçue des filles de ma classe qui arrivaient, suivies de la prof qui nous fit rentrer pour commencer le cours.
Les trois dernières heures de cours furent bien longues. A l'entrée du parking, Alice me fit signe de venir la rejoindre. Elle tenait la main d'un garçon, Jasper sûrement.
- Hé ! Eloïne, demain je n'ai rien de prévu, ça te dirais de venir chez moi, et nous irons faire du shopping si
ça te plait ? Allez ! Dis oui ! S'il te plait ! Me supplia-t-elle. - Puisque tu insistes, mais pour le shopping je ne sais pas, je n'ai pas vraiment d'argent et je . . . - T'occupe ! Me coupa-t-elle Je voulus protester mais elle m'en empêcha en me rappellent que mon bus été près à partir. Je saluai tout le monde et parti.
- Est-ce vraiment nécessaire ? Entendis-je Jasper demandé à Alice, elle pourrait en mourir ! - Il le faut ! Je l'ai vu ! Lui murmurât-elle Je savais que les phrases qu'ils échangèrent ne mettaient pas destinées, et ne devais certainement rien avoir avec moi, mais je ne pouvais m'empêcher de m'interroger sur la phrase d'Alice : «
Il le faut ! Je l'ai vu ! » De quoi parlait-elle ? Si ça avait un rapport avec moi, la phrase de Jasper n'était pas mieux !
« Elle pourrait en mourir». Ma vie n'était pas certes passionnante, mais je n'avais pas vraiment l'intention de mourir de si tôt. Je m'assis au fond du car. Les trois autres banquettes étaient vides ce dont je fus amplement soulagée. J'enfoncais les écouteurs de mon MP3 dans mes oreilles et essayais d'oublier ce que je venais d'entendre. Je n'y arrivais pas, et je n'y arriverais pas, ces phrases n'avaient aucun sens ! Pourquoi avaient-ils dis ça ? De quoi parlaient-ils ? Qu'avait-elle vu, et comment ? Qui allait mourir ? Une main se posa sur mon épaule, j'éteignis mon MP3, enlevais mes écouteurs et me retournais.
- Salut, je peux m'asseoir ? Demanda un jeune garçon. Il était bronzé, il devait être indien pensai-je, il y en avait plein dans l'établissement. Le jour de notre déménagement, certain nous avaient aidés. Ils s'appelaient Sam, Embry et Quil me souvins-je. La femme de Sam, Emily, nous avait même apporté une soupe, la spécialité de la famille si je me souviens bien. Il pleuvait aussi Ce jour là et Quil m'avais dit que si j'aimais la pluie je serais servie ! Le garçon toussota, me sortant ainsi de mes souvenirs.
- Oui, bien sur assieds-toi ! Lui répondis-je, agacée. - Très joli ton accent.Encore ! Qu'est-ce qu'ils avaient tous avec mon accent ? En tout cas, cette fois j'avais rougi.
- Je m'appelle Jacob Black, je suis du lycée de la réserve. -Celui qui est à coté ! J'aurais du aller là-bas mais comme il n'y a pas de car qui passe près de chez moi,
et . . . Mais pourquoi est tu dans ce car si tu es de la réserve ? - Je vais chez la famille Cullen, tu dois connaître tu parlais avec... - Alice ? le coupais-je - Oui, c'est ça !Nous nous arrêtâmes de parler, il fixait la route pendant que je regardé par la fenêtre.
- Eloïne, je peux te posé une question ? Me demanda-t-il en me fixant. - Mais comment connais-tu mon prénom ? Lui répondis-je intrigué en faisans comme si je ne l'avais pas
entendu. - Oh, ça et bien, en fête je suis un ami à Sam, je ne sais pas si tu te souviens de lui, il vous a aidé lors de
ton déménagement. - Je me souviens de lui, je suis française pas amnésique ! Marmonnais-je ensuite. Il s'esclaffa, j'étais pour tant sûr de l'avoir murmuré, il n'aurait pas du l'entendre normalement ! Il fallait vraiment que je me repose, je n'allais vraiment pas bien en ce moment, Léna et Clara qui partaient sans manger, la discussion d'Alice avec Jasper, et maintenant ce Jacob. Lorsque je rentrerai, j'irai directement dormir.
- Tu voulais ? Repris-je - Je voulais savoir, en fait, à la Push il y a un feu de camp dans deux semaines, et on voudrait ... on voudrait
savoir si toi et ta famille êtes d'accord pour venir ? Mais qu'avaient-ils aujourd'hui ? Dans mes précédents lycées, j'étais l'invisible de service et voilà que je devenais le centre du monde.
- Oui, bien sûr, je leur demanderais. Heu, je suis désolé mais il faut que je descende, c'est mon arrêt. - D'accord, bonne journée ! Me salua-t-il.Il se leva pour me laisser passer.
- Tu as le numéro de Sam normalement ? Ajouta-t-il. - Oui, je l'appelle dès que j'ai la réponse ne t'en fait pas ! Je n'oublie jamais rien ! - Mais bien sûr s'esclaffât –il, tu veux parlé du gâteau au four que ta mère t'avais demandé de vérifier
dans 10 minutes pour qu'il ne crâme pas ? - Ha ha ha ha ha, fige semblent de rire.
Je ne pus voir sa réaction, j'étais déjà parti en sortant précipitamment du bus.
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[50 com] Camille